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Instrumentation de pointe pour l’hygiéniste dentaire de pratique générale

Numéro du cours: 569

Autres points d’appui possibles

Il existe de nombreux points d’appui auxiliaires ou alternatifs qui permettent de détartrer les zones difficiles d’accès. Ceux-ci comprennent :

  • Même arcade :

     

    Le doigt d’appui est placé sur la même arcade sur les dents, mais dans le quadrant opposé de celui dans lequel vous travaillez (Figure 61).

Figure 61 : Une photo d’une bouche ouverte avec la méthode d’appui sur la même arcade

Figure 61. Même arcade.

  • Arcade opposée : Le point d’appui est placé sur l’arcade opposée à celle sur laquelle vous travaillez (Figure 62).

Figure 62 : photo d’une bouche ouverte avec la méthode d’appui sur l’arcade opposée

Figure 62. Arcade opposée.

  • Doigt sur doigt : Le point d’appui est placé sur un doigt de la main opposée qui repose sur l’arcade sur laquelle vous travaillez (Figure 63).

Figure 63 : une photo d’une bouche ouverte montrant la méthode du point d’appui doigt sur doigt

Figure 63. Doigt sur doigt.

  • Point d’appui renforcé : Le point d’appui est placé sur l’arcade sur laquelle vous travaillez et à proximité de la zone de travail. L’index de la main opposée appuie sur la tige de l’instrument et exerce une légère pression. Cela augmente la pression latérale lors du détartrage (Figure 64).

Figure 64 : Une photo d’une bouche ouverte montrant la méthode du point d’appui renforcé

Figure 64. Point d’appui renforcé.

  • Points d’appui extrabuccaux : Le dos de la main ou un doigt est placé en dehors de la bouche pour stabiliser l’instrument et obtenir le meilleur angle pour l’activation et le mouvement (Figure 65).

Figure 65 : une photo d’une bouche ouverte montrant la méthode du point d’appui extrabuccal

Figure 65. Point d’appui extrabuccal.

Ces autres points d’appui permettent un meilleur accès à la zone de travail, augmentent la probabilité d’obtenir un angle et une activation corrects de l’instrument et contribuent également à renforcer le mouvement. Ils peuvent toutefois également augmenter le risque de blessure pour le patient ou le clinicien et l’instabilité dans la zone de travail.7